- Bio -

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Comment François Kalife de Salier est devenu professionnel de l’image dans le luxe grâce... à Johnny Halliday.

How François Kalife de Salier became an image professional for luxury brands thanks to... Johnny Halliday.

Baigné par la musique d’Elvis Presley dont son Père libanais était fan, et par les publicités CLINIQUE que sa mère d’origine russe adorait, François a toujours été particulièrement sensible à la création, qu’elle soit musicale, photographique ou artistique dans un terme plus général.

 

Malgré ses notes catastrophiques à l’école (il est en pension chez les jésuites catholiques relativement conservateurs), il décrochera son bac avec mention grâce aux arts plastiques pour lesquels il obtiendra la note de 19/20 lors de l’épreuve finale.

 

Il s’oriente ensuite dans des études d’histoire de l’art ainsi que de dessin académique et de typographie.

 

Après avoir décroché son premier stage dans la prestigieuse agence McCann Paris et faisant ses armes auprès de Benjamin de Lapparent (L’actuel Directeur Artistique de Guerlain) qu’il admirait beaucoup pour sa sensibilité, François s’est naturellement orienté dans la création publicitaire afin de transmettre une émotion au travers de ses réalisations artistiques.

 

Dans la publicité et le marketing, chaque image est rigoureusement pensée, et c’est l’aspect par lequel François se senti très attiré.

 

Grâce à Valérie Laderrière, la Directrice Artistique de Nivea Beauté à l’époque, il affinera sa compréhension des codes de la beauté, puis du luxe, sur des budgets auxquels il peut participer comme BOUCHERON grâce à Isabelle Capron (Devenue par la suite Directrice générale chez FAUCHON).

 

Malheureusement, le monde est en crise suite au 11 septembre 2001, et les agences de publicités licencient énormément.

 

François décide alors d’exploiter ses compétences graphiques auprès des personnes qu’il fréquente lors de ses sorties : il propose des flyers pour toutes les boites de nuit à l’époque, et sa patte est tout de suite reconnaissable et appréciée. Il devient le premier fournisseur de flyers de Paris au début des années 2000, et travaille en particulier pour une «nouvelle boite de nuit» qui se lancera en 2004, L’Amnésia dont Johnny Halliday est le propriétaire. Il en devient le DA très rapidement, et propose des outils de communications novateurs, et une qualité visuelle dont les clubbers de l’époque se souviennent encore.

 

Mais le graphisme seul ne suffit pas pour communiquer, et grâce à Johnny, François comprend que s’il veut pouvoir continuer à créer, il doit se diversifier. Il apprend donc la photographie en une semaine en lisant le mode d’emploi de son premier appareil photo, le CANON 20D, et la 3D sur le logiciel Lightwave, référence professionnelle à l’époque.

 

Il sera l’un des créatifs qui ont lancé le mouvement TECKTONIK dont il réalise l’image, à l’heure où l’on pensait qu’internet tuerait le marché musical, et il recevra d’ailleurs un disque de Platine de la part d’EMI Music France.

 

Avec la crise de 2008, les temps sont difficiles, L’Amnésia se sépare d’une partie de son équipe et François doit se résoudre à retrouver un travail très vite.

 

Il décide alors d’entreprendre une formation rapide pour trouver un travail où la demande était forte. Il sera donc steward junior en formation de CSS chez Corsair, puis il passe les sélections chez Air France, d’où il est recallé car d’après les tests psychologiques, il fait partie des « leaders », expérience héritée suite aux nombreuses équipes qu’il a dû gérer, en particulier sur les prises de vues, et les recruteurs d’Air France devinent qu’il n’est pas à sa place sur le long terme.

 

François est démoralisé, mais cette expérience fut particulièrement enrichissante afin de l’aider à comprendre les autres cultures, et à passer outre les préjugés raciaux, car lorsqu’on travaille dans les avions, le racisme n’est pas de mise bien sûr, et il ne regrette en rien cette période de sa vie qui fut très humaine et portée sur l’aide aux autres (en passant son secourisme par exemple).

 

Au moment où tout semblait perdu, l’une des fan de son travail le contacte pour travailler sur un catalogue beauté pour MONOPRIX, une grande marque, grisant quand on est un jeune photographe.

 

A partir de cet instant, tout s’enchaîne, il est contacté par L’Oréal et travaille jours et nuits afin de devenir officiellement l’un des fournisseurs d’excellence du groupe. Il y parviendra après une année en rentrant dans la base de donnée très sélective S.P.O.R.T. où sont enregistrés les prestataires exclusifs et les grands photographes auxquels les collaborateurs doivent faire appel en priorité.

 

De LANCÔME à YSL, en passant par HR et BIOTHERM, il découvre toutes les stratégies de marques et les histoires de chacune, ainsi que les coulisses et il passera de nombreuses nuit blanches pour arriver au niveau de qualité pluridisciplinaire et agile qu’on lui connait aujourd’hui. Il travaille dès lors pour tous les grands groupes, comme PUIG (Carolina Herrera Parfums) ou encore Estée Lauder Companies, en direction artistique, stratégie d’image de marque et photographie professionnelle.

 

Les clients se diversifient également, et François devient pour deux ans le D.A. du célèbre STUDIO HARCOURT, où il photographie bon nombre de personnalités et stars internationales comme Alexandra Lamy, Jean-Claude Dreyfus ou encore Fan Bingbing pour le musée d’art moderne de Pékin puis Hong Kong en 2012.

 

Fin 2018, il est contacté par la marque de SPA Terraké, une ancienne filiale de THALGO, détenue à présent par une multinationale principalement présente en Asie.

 

L’objectif était de faire les visuels de leur prochain lancement, mais réunions après réunions, les équipes marketing s’aperçoivent qu’ils ont en face d’eux bien plus qu’un simple photographe.

 

Après plusieurs conférences stratégiques en Chine, on lui propose alors la Direction de la Création du groupe au bureau de Paris pour le lancement de deux marques (Terraké pour les SPAs et FORVIL pour le capillaire),… un travail qui ne devait durer à l’origine que quelques mois.

 

Sa mission va durer finalement plus de trois ans sur demande du bureau de Shanghai, durant lesquels il n’aura cessé de sublimer l’image de ces deux marques en apportant sa sensibilité au moindre détail, permettant ainsi le lancement positif et réussi en pleines années Covid.

 

Aujourd’hui, François Kalife de Salier travaille toujours pour les marques de luxe et de beauté, qui demandent une exigence singulière dans leur communication et il continue également de se perfectionner avec les toutes dernière techniques.

Surrounded in the music of Elvis Presley, of which his Lebanese father was a fan, and by the CLINIQUE advertisements that his mother from Russia adored, François has always been particularly sensitive to creation, whether musical, photographic or artistic in a more general way.

 

Despite his catastrophic grades at school (he is in boarding school with the conservative Catholic Jesuits), he will get his baccalaureate with honors thanks to the plastic arts for which he will obtain the mark of 19/20 during the final test.

 

He then turned to studies in art history as well as academic drawing and typography.

 

After landing his first internship at the prestigious McCann Paris agency and learning his skills with Benjamin de Lapparent (the current Artistic Director of Guerlain) whom he greatly admired for his sensitivity, François naturally turned to advertising creation in order to to transmit an emotion through his artistic achievements.

 

In advertising and marketing, every image is rigorously thought out, and this is the aspect that François felt very attracted to.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Thanks to Valérie Laderrière, the Artistic Director of Nivea Beauté at the time, he would refine his understanding of the codes of beauty, then of luxury, on budgets in which he could contribute like BOUCHERON thanks to Isabelle Capron (later to become General Manager at FAUCHON).

 

Unfortunately, the world is in crisis following September 11, 2001, and advertising agencies are laying off a lot.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

François then decides to use his graphic skills with the people he meets during his outings: he offers flyers for all the nightclubs at the time, and his touch is immediately recognizable and appreciated. He became the leading supplier of flyers in Paris in the early 2000s, and worked in particular for a "new nightclub" which would launch in 2004, L'Amnésia, owned by Johnny Halliday. He became the Art Director very quickly, and offered innovative communication tools, and a visual quality that clubbers of the time still remember.

 

But graphic design alone is not enough to communicate, and thanks to Johnny, François understands that if he wants to be able to continue to create, he must diversify. He therefore learned photography in a week by reading the instructions for his first camera, the CANON 20D, and 3D on the Lightwave software, a professional reference at the time.

 

He will be one of the creatives who launched the TECKTONIK movement, of which he created the image, at a time when it was thought that the Internet would kill the music market, and he will also receive a Platinum disc from from EMI Music France.

 

With the crisis of 2008, times are difficult, L'Amnésia separates from part of its team and François must resolve to find a job very quickly.

 

He then decided to undertake a rapid training to find a job where the demand was high. He will therefore be a junior steward in CSS training at Corsair, then he passes the selections at Air France, from where he is refused because according to the psychological tests, he is one of the "leaders", experience inherited following the many teams that he had to manage, in particular on the shots, and the Air France recruiters guess that he is not in his place in the long term.

 

François is demoralized, but this experience was particularly enriching in helping him to understand other cultures, and to overcome racial prejudices, because when you work in planes, racism is of course not appropriate, and he does not regret this period of his life which was very human and focused on helping others (by passing his first aid for example).

 

When all seemed lost, one of the fans of his work contacted him to work on a beauty catalog for MONOPRIX, a big brand, when you were a young photographer.

 

From that moment, everything is linked, he is contacted by L'Oréal and works day and night to officially become one of the group's suppliers of excellence. He will succeed after a year by entering the very selective S.P.O.R.T. where are registered the exclusive providers and the great photographers to whom the employees must call in priority.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

From LANCÔME to YSL, via HR and BIOTHERM, he discovers all the brand strategies and stories of each, as well as behind the scenes and he will spend many sleepless nights to reach the level of multidisciplinary and agile quality that we know him today. He has since worked for all the major groups, such as PUIG (Carolina Herrera Parfums) and Estée Lauder Companies, in artistic direction, brand image strategy and professional photography.

 

The clients also diversified, and François became for two years the A.D. of the famous STUDIO HARCOURT, where he photographed many personalities and international stars such as Alexandra Lamy, Jean-Claude Dreyfus or Fan Bingbing for the Museum of Modern Art in Beijing, then Hong Kong in 2012.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

At the end of 2018, he was contacted by the SPA brand Terraké, a former subsidiary of THALGO, now owned by a multinational company mainly present in Asia.

 

The objective was to make the visuals for their next launch, but meeting after meeting, the marketing teams realize that they have much more than just a photographer in front of them.

 

After several strategic conferences in China, he was then offered the Creative Department of the group at the Paris office for the launch of two brands (Terraké for SPAs and FORVIL for hair care),... a mission supposed to be only a few months.

 

His mission will finally last more than three years at the request of the Shanghai office, during which he will not have ceased to enhance the image of these two brands by bringing his sensitivity to the smallest detail, thus allowing their positive and successful launch… in the middle of Covid years.

 

Today, François Kalife de Salier still works for luxury and beauty brands, which require a superior aesthetic eye and an excellent execution in their communication while continuing to perfect the latest techniques.

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